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Les vrais, les durs, les tatoués. Le tatouage à Biribi. Par Geneviève Pierrat, Emmanuel Guillon

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Jusqu’à peu, tatouage et prison étaient encore menottés ensemble et difficilement dissociables. Nul hasard. En France, de 1850 à 1945, le piquage fut majoritairement l’attribut des truands. Leur carte d’identité. Le derme des Hommes racontait leur vie derrière les barreaux, dans les bars et sur les trottoirs des bas-fonds.

Au début du siècle pour être un mec du Milieu, il fallait être naze et bouzillé, soit syphilitique et tatoué. Cette « école française du tatouage » est née dans les bagnes militaires au XIXe siècle en Afrique du Nord, dans ce que l’on appelait alors Biribi. Bat d’af, Compagnie de discipline et autres pénitenciers furent de véritables machines à tatouer les mauvais garçons. Aujourd’hui tombés en désuétude, les grands classiques de l’encrage hors-la-loi ont quitté les peaux des vrais de vrais. Ne restent que les photos – souvenirs noir et blanc laissées par les criminologues.

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Auteur: galikaia

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